Pour un voyage au Monténégro, la meilleure période court de mai à juin et de septembre à octobre : la mer est encore chaude et la chaleur reste supportable. Le budget dépend surtout du mois choisi, du type d’hébergement et de la voiture de location, trois postes qui font varier la note bien plus que les repas.
Cet article situe les saisons sur la côte et en montagne, rappelle les papiers à emporter depuis la France, décrit les trajets et propose un itinéraire d’une semaine.
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Quand partir au Monténégro selon la côte ou la montagne
Sur la côte adriatique, la saison balnéaire s’étend de mai à septembre, avec environ 26 °C pour l’air et 24 °C pour la mer en moyenne. Juillet et août sont les mois les plus chauds et les plus secs, autour de Budva notamment, où le soleil brille 10 à 11 heures par jour.
Mai, juin, septembre et octobre offrent le meilleur équilibre : des journées chaudes sans excès et moins de monde sur les plages. Les voyageurs qui hésitent à partir en plein été trouveront des pistes dans notre guide pour partir en août à petit prix.
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En hiver, les températures restent généralement sous 10 °C sur la côte et les journées comptent environ quatre heures de soleil. Ce n’est pas une saison de plage.
L’intérieur du pays se visite de mars à octobre. Podgorica dépasse régulièrement 30 °C en juillet et en août, alors que les massifs du nord restent plus frais. Ils portent jusqu’à quatre mois de neige, de décembre à mars, ce qui en fait aussi la saison du ski. Pour la randonnée dans le Durmitor, l’été et le début de l’automne sont les périodes les plus sûres.
Formalités pour un voyage au Monténégro depuis la France
Pour un séjour de moins de 30 jours, une carte nationale d’identité en cours de validité suffit à un Français. Au-delà, le passeport est exigé. France Diplomatie recommande de toute façon de voyager avec un passeport valide pour éviter les difficultés à la frontière.
Aucun visa n’est demandé pour un séjour de moins de 90 jours. Un visa devient nécessaire au-delà de trois mois.
Toute personne hébergée chez un particulier doit déclarer son séjour dans les 24 heures suivant son arrivée, auprès de l’office du tourisme local ou de la police municipale. L’amende est d’au moins 60 €. Dans un hôtel, l’établissement s’en charge normalement.
Le pays utilise l’euro, ce qui évite le change. Une somme supérieure à 10 000 € en espèces doit être déclarée à l’entrée comme à la sortie. Avant le départ, on peut aussi protéger ses papiers de voyage en gardant des copies séparées des originaux.
Comment aller au Monténégro et s’y déplacer
Deux aéroports accueillent les vols : Podgorica, dans l’intérieur, et Tivat, à deux pas des bouches de Kotor. Une autre option consiste à atterrir à Dubrovnik, en Croatie, puis à passer la frontière par la route jusqu’à Kotor.
Sur place, les autobus sont très nombreux entre les villes de la côte. Le réseau routier est en revanche médiocre, et la location de voiture demande de la prudence sur les routes de montagne. Entre Kamenari et Lepetane, un ferry traverse les bouches de Kotor et évite un long détour par le fond de la baie.

La baie de Kotor est aussi une escale fréquente des paquebots. Avant de réserver une traversée, il vaut mieux savoir choisir une croisière en mer auprès d’un organisateur fiable.
Budget d’un voyage au Monténégro : les postes à surveiller
Aucune grille de prix officielle ne permet de donner ici un montant exact par jour. Trois postes font en revanche la différence.
- L’hébergement : une chambre chez l’habitant, un appartement et un hôtel de bord de mer ne se comparent pas, et l’écart se creuse en juillet et en août.
- Les déplacements : l’autobus coûte moins qu’une voiture de location, qui ajoute assurance, carburant et stationnement dans les villes de la côte.
- Les activités : excursions en bateau, entrées dans les parcs nationaux et visites de sites sont à vérifier sur les pages officielles avant le départ.
Prévoyez aussi des pourboires de 5 à 10 % de l’addition au restaurant, environ 10 € par personne pour un guide d’excursion à la journée et 1 € par bagage à l’hôtel.
Le mois de départ change la note autant que l’étape choisie : comparer deux semaines de prix est le plus sûr. Comparer deux semaines, l’une en juin et l’autre en août, est le meilleur moyen de mesurer l’écart.
Itinéraire d’une semaine au Monténégro
Une semaine suffit pour enchaîner la côte et la montagne sans courir. Les deux ou trois premiers jours se passent dans les bouches de Kotor, entre la vieille ville de Kotor et Perast.
Le parcours se poursuit par la côte de Budva, avec Sveti Stefan que l’on admire de l’extérieur, puis par le lac de Skadar. Le monastère d’Ostrog se visite sur la route vers le nord, avant deux jours consacrés au parc national du Durmitor et au canyon de la Tara.

Les trajets sont plus lents que les distances ne le laissent penser, puisque les routes de montagne imposent de rouler doucement. Il vaut mieux limiter les changements d’étape à trois ou quatre et garder une demi-journée de marge avant le vol retour.
Sécurité et conseils pratiques sur place
La conduite en montagne est le principal point de vigilance : routes étroites, virages serrés et dépassements risqués. Mieux vaut prévoir plus de temps que le GPS n’en annonce.
Côté téléphone, il vaut mieux interroger son opérateur sur le coût d’une ligne internationale avant de partir.
Avant de quitter le pays, pensez à vérifier que la déclaration de séjour a bien été faite si vous étiez chez un particulier : l’amende prévue est d’au moins 60 €.

